17/10/2012

Leur job communal? Le téléphérique hutois!

Téléphérique Huy équipe.jpgLaurent Bastianelli, 33 ans, de Huy est ouvrier communal mais il a un job un peu particulier puisqu’il s’occupe du téléphérique de Huy, cette attraction touristique qui relie les rives de la Meuse au plateau de la Sarte, avec un parcours de 3.000 mètres aller-retour.


« Je suis entré à la commune il y a 6 ans. À l’époque, la commune cherchait à engager un jeune pour le téléphérique dont il fallait rénover les pylônes qui étaient touchés par la corrosion», explique-t-il.  Il entre en service en avril et participe à la restauration jusqu’en juin avant une petite saison touristique sur juillet et août. Le mois de septembre étant consacré à la rénovation du troisième pylône.

Généralement, le travail de Laurent porte principalement sur la saison touristique, c’est-à-dire d’avril à fin septembre. Il convient d’amener les voyageurs à bon port, sur la Sarte où il y a une plaine de jeux. « Le Mur de Huy est à côté de la station et les gens viennent aussi pour voir l’arrivée de la Flèche wallonne », ajoute-t-il. Le reste de l’année est consacré à l’entretien du matériel mais aussi à quelques jours de congé bien mérités après une saison généralement chargée. Il est aussi prévu que Laurent et ses collègues (5 à 6 personnes constituent l’équipe du téléphérique) viennent en aide à un autre service communal pendant leur période creuse. C’est le cas  en fin d’année quand ils vont donner un coup de main pour l’accrochage des illumination de Noël.

Un coup de main dans les autres services

Pour l’heure, le téléphérique de Huy est à l’arrêt, suite à un accident d’hélicoptère survenu en avril dernier. On devrait en profiter pour le rénover. « C’est une vieille mécanique. Actuellement, par exemple, on prépare les cahiers des charges pour la rénovation et le suivi de tout cela. Un câble a été abîmé, il faut le changer. L’objectif c’est de moderniser le téléphérique », explique Laurent Bastianelli. « Quelques jours par mois, on fait l’entretien du matériel pour que rien ne se dégrade. Le reste du temps, on va aider dans d’autres services ». En attendant la réouverture programmée en 2014.

Laurence Briquet