10/10/2012

Dominique a vu le métier évoluer depuis les premiers ordinateurs

IMG_0453-1.jpgDominique Speleers est un ancien dans le métier de technicien : ses 37 années de carrière lui ont permis de voir évoluer la technologie puisqu’il a commencé avant que les premiers ordinateurs ne soient sur le marché. Aujourd’hui, Dominique gère une équipe de 80 personnes, qui travaillent pour Voo, mais aussi pour d’autres clients comme Orès par exemple.


« J’ai commencé dans ce métier tout en bas de l’échelle, à 16 ans. C’était même avant les ordinateurs Tandy », se souvient Dominique Speleers, « J’ai commencé à travailler comme électricien, puis j’ai pris des cours du soir à Péruwelz pour me former davantage, notamment pour la télévision ». Ce ne fut pas toujours facile, mais Dominique avait envie d’évoluer dans son métier. A ce moment, il travaillait pour une petite entreprise, et puis il y a dix ans, Dominique commence à travailler pour Voo « c’était le début de la fibre optique. On commençait les raccordements à Internet en Wallonie picarde ».
Ce qu’il aime dans son métier ? « Il y a des évolutions perpétuellement, et j’aime la technologie, suivre l’évolution des techniques. Et puis, c’est un métier dans lequel on peut évoluer : je gère aujourd’hui 80 personnes, qui doivent répondre aux besoins des clients le plus rapidement possible ». Forcément, pour rester à la page dans ce métier « qui se complexifie », il faut être en formation continue, et les examens d’aptitude à passer afin de travailler pour un client, comme Voo en l’occurrence, permettent de se tenir informé des nouveautés.

Manque de main d'oeuvre qualifiée

La fonction exacte de Dominique Speelers, c’est ‘section project manager’. Il oriente ses équipes vers les missions chez les clients : raccordement Internet, dépannage… le tout dans les délais les plus brefs, en Wallonie picarde ainsi que dans le Borinage et une partie du Brabant Wallon. Qui dit client, dit sens du relationnel, une qualité indispensable pour les techniciens qui vont chez les gens. « Il faut savoir expliquer les choses, bien présenter, ne rien laisser trainer chez les clients, tout cela en plus d’être un bon technicien », résume notre section project manager.
Enfin, le métier de technicien se porte bien, mais Dominique déplore « le manque de main d’œuvre qualifiée », car il est vrai : le domaine de l’Internet est plus contraignant que d’autres pour un technicien de la communication.
 


Ceridwen Roche

 

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